> Post Prandium Records <

Label de musique independant

Le PPR, Naissance d'un Label Libre

Post Prandium Records, « les enregistrements d’après le repas » : une idée qui a d’abord germé dans l’esprit tortueux d’Ambroise Gauti, flâneur parisien, flambeur pseudo-prolétaire, bohème semi-bourgeois, artiste éternellement inconnu mais surtout amateur éclairé de musiques neuves et vivaces. Dans la prospection de talents inconnus entreprise par Ambroise Gauti, c’est la rencontre avec junior Gonjee, en septembre 2013, qui sera déterminante pour le futur PPR. Le chanteur Brigstonien, accompagné de son Sound-system, se produisait informellement dans les rues du 20ème. C’est leur discussion animée, ainsi que leur rejet commun de la musique-spectacle et des voies traditionnelles de promotion des artistes, qui produisent le déclic. Animés du même sentiment que certaines musiques non enregistrées ne devaient pas se perdre, ils commencent à fédérer un groupe d’artistes inconnus : Elie Rigal, Crazy-T, pour ne citer qu’eux, se joignent alors à la troupe.

« Post Prandium » : le moment où les tubes digestifs repus d’artistes et de futurs producteurs secrètent de l’utopie, non pas libertaire ou communiste ici, mais musicale. Pour les instigateurs du PPR, le temps est aux fusions (acquisition), au mélange des genres. Dès lors, les couples tradition/modernité, refrains accrocheurs/expérimentations sonores, east cost/west cost, ne sont plus antithétiques. Pour le PPR, si l’industrie musicale n’a jamais été aussi mal en point, la créativité, elle, n’est pas en berne : l’objectif sera donc de produire des artistes qui n’auraient pu l’être par les voies traditionnelles de promotion. Le PPRambitionne ainsi d’être un label d’un nouveau genre : exit le cloisonnement stylistique, exit la pitoyable fast-food musique, dégueulée aussitôt qu’a absorbée sur les ondes des radios dominantes, exit la soumission des artistes aux intérêts économiques des mastodontes de l’abrutissement sonore collectif. Les artistes sont rois.

Les fonds propres d’Ambroise Gauti permettent alors de financer les premiers enregistrements studio du PPR ainsi que l’embauche de l’ingénieur son et arrangeur du PPR. La machine est lancée, et elle s’emballe : délire électro-superette du groupe Hard-discount, musique aérienne et cafardeuse des 3 frères d’Uppercut Tres mil, voyage interstellaire des Space Journalist de Deep Sea Diver’s Brains, premiers clips du PPR suite à l’arrivée de John Wesson, instigateur du nouveau Meta cinéma et promoteur d’un nouvel esthétisme du pixel allié à une pauvreté assumée de moyens de productions. C’est ce foisonnement semi-contrôlé d’artistes de tous genres et de toutes nationalités qui donne naissance au PPR.

Mais Ambroise Gauti n’est pas du genre à couver les œufs qu’il a pondus : 5 mois après le lancement officiel du Post Prandium Records, il délègue la gestion du label à des étudiants Parisiens et Toulousains, amis de longue date, qui portent dorénavant le projet.

Restait la question de la rencontre avec le public. Entre autres considérations, le PPR prend acte de l’explosion numérique et entend ainsi proposer une structure pour rendre visible le nouveau visage de la musique, d’où le choix de la publication hebdomadaire gratuite sur internet, qui crée alors autour du PPR une communauté de fans suspendus à leurs écrans chaque lundi soir pendant un an, guettant avec avidité la publication d’un morceau d’inédit qui ne manquera pas de les suspendre et de les transposer, que ce soit sur Pluton, sur une nouvelle « plastic beach » ou dans l’univers mental torturé d’artistes déjantés et talentueux.

Le Post Prandium Records : label indépendant, prospecteur de talents inconnus, producteurs d’artistes libres ; alors à vos enceintes et découvrez ces artistes qui, grâce à vous, sortirons enfin de l’ombre.

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Pour contacter le PPR par mail : postprandiumrecords(a)gmail.com
Le PPR ne prend pas de stagiaire.

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